The score(s) next to each publication’s review and the average rating is an interpretation of the reviews by Literature’s Pretty Long History.
Critics:
Extract: “LES MILLE ET UN MATINS: Mᴹᴱ DE VILLEPARISIS A VENISE” from Le Matin (December 11, 1919)
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Extract: “A VENISE” from Les Feuillets D’Art (February 1920)
Reprinted by La Revue De Genève (July 1925)
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Extract (translated by Charles Kenneth Scott Moncrieff): “THE DEATH OF ALBERTINE” from The Criterion (July 1924)
4.8
4.8 out of 5 stars (based on 4 reviews)
Extract (translated by Giuseppe Sprovieri): “Soggiorno a Venezia nel dopoguerra” from Il Mondo (September 2, 1924)
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Extract: “ALBERTINE DISPARUE: FRAGMENT” from Philosophies (September 15, 1924)
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Extract: “LA MORT D’ALBERTINE ᴵ” from La Nouvelle Revue Française (June 1, 1925)
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Extract: “C’EST UN DES POUVOIRS DE LA JALOUSIE… ᴵ” from La Nouvelle Revue Française (July 1, 1925)
4.0
4.0 out of 5 stars (based on 1 review)
Extract: “Les débuts de Marcel Proust au « Figaro »” from Le Figaro (December 19, 1925)
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General Review(s)
4.1
4.1 out of 5 stars (based on 78 reviews)
Les Dernières Nouvelles De Strasbourg
Les Nouvelles Littéraires
“A force de tirer sur la ficelle, on la casse. Albertine disparue, (1) le dernier ouvrage publié de Marcel Proust, nuit à sa réputation. Les admirateurs les plus fanatisés de Proust sont obligés d’avouer que ce livre est un brouillon? Et si on le publie, pourquoi ne le faire précéder d’aucune explication, d’aucun avertissement Pourquoi, sinon pour exploiter la vogue d’un écrivain, pour suivre un filon ? Le public n’achèterait pas le livre, si on l’avertissait que c’est un brouillon; on se tait, on laisse croire que l’ouvrage est de la même importance que les précédents, et le tour est jouė.”
“Il veut les justifier, il veut les imposer, ses vices, quitte à ne simuler à travers cette société qui l’exalte ou le bafoue qu’une sorte de ballet de la volupté, quitte à se perdre au milieu de son plaisir. Seul vit le Plaisir alors, comme vit seule la Douleur pendant l’agonie de l’angélique grand’mère de Proust. Et, si l’on songe à l’action que cette même douleur exercerait sur les caractères de Balzac, combien ils se fortifieraient à son brutal contact, il faut convenir que À la recherche du temps perdu, ainsi opposée à la Comédie humaine, tente plutôt de célébrer une abstraction, pousse le roman enfin vers ces voies périlleuses où de moindres talents plus tard s’empresseront de le faire périr.”
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4.1
4.1 out of 5 stars (based on 83 reviews)